RDC : Validation du module VBG & GEDSI – Un pas décisif vers des frontières inclusives

Kinshasa, 20 mars 2026 – Dans l’atmosphère dynamique du Cercle Elaïs, l’Agence nationale de lutte contre les violences faites aux femmes, aux jeunes et aux petites filles (AVIFEM), structure spécialisée du Ministère du Genre, Famille et Enfant, en partenariat avec FIRST, a organisé un atelier de validation consacré au module de formation sur les Violences Basées sur le Genre (VBG) et au Plan d’action GEDSI (Gender, Equality, Disability and Social Inclusion). Cet événement marque une étape clé dans l’intégration des enjeux sociaux et de genre dans la gestion des frontières de la RDC.

Une dynamique participative

Dès l’ouverture, les organisateurs ont souligné l’importance de l’atelier : les frontières ne doivent pas être uniquement des lieux de contrôle, mais aussi des espaces de protection, d’équité et de justice sociale. Les participants, réunis en groupes de travail, ont analysé le contenu du module et formulé des ajustements, enrichis par des témoignages issus des zones frontalières où les défis liés aux VBG sont particulièrement sensibles.
Validation et engagement

À l’issue des échanges, le module de formation et le plan d’action GEDSI ont été validés et assortis de recommandations concrètes pour leur mise en œuvre. Ce plan n’est pas un document supplémentaire : il constitue une feuille de route opérationnelle pour transformer les pratiques et renforcer la gouvernance frontalière.

Résultats attendus

  • Diffusion nationale du module de formation
  • Déploiement de sessions de formation pour les agents frontaliers, notamment à Kasumbalesa
  • Intégration des outils GEDSI dans les politiques publiques sectorielles

Une avancée majeure

L’atelier a été salué comme une avancée institutionnelle significative, renforçant les capacités des acteurs frontaliers et positionnant la gestion des frontières comme un levier de justice sociale. Avec cette validation, la RDC franchit un pas supplémentaire vers une gouvernance inclusive, où la lutte contre les violences basées sur le genre et la promotion de l’équité deviennent des priorités opérationnelles.